Bérangère Maximin – No one is an island


Bérangère Maximin avait déjà publié un premier album solo de musique électronique très prometteur sur Tzadik. Pour son deuxième essai solo, elle a choisi d’ouvrir les portes de son home studio a quatre musiciens inspirateurs – Frédéric D. Oberland, Christian Fennesz, Richard Pinhas et Rhys Chatham (quel casting !).

Cela donne un disque plus resserré que le précédent, composé uniquement de 6 pièces (dont une seule en solo). Bérangère maximin arrive parfaitement à capter chacune des individualités invitées pour les fondre dans son univers personnel, où l’életronique vient se mêler habilement avec les guitares ou la trompette.

Sur Knitting in the Air, en compagnie de Christian Fennesz, Bérangère Maximin chante comme une Kim Gordon apaisée (finalement pas éloignée de celle que l’on entend sur le dernier morceau de l’ultime album de Sonic Youth). Mais c’est sur  Where the Skin meets the Bone en duo avec Rhys Chatham que l’on touche du doigt la beauté de ce disque. Bérangère Maximin y crée un écrin soyeux pour la trompette du musicien New-Yorkais qui façonne ici une sorte de free jazz électroacoustique pour le XXIème siècle. Ceci n’est d’ailleurs pas sans rappeler la musique de Dickie Landry.

Un beau disque déjà épuisé en CD mais dont on peut encore se procurer l’édition limitée en vinyle.

Sub Rosa – SRV 337

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